Les points de ressemblance et de différence de lois sur l’immobilier dans l’Océan Indien

Dans l’Océan indien, la concurrence se fait rage entre les quelques îles afin de répandre leurs économies. Ils ont tous décidé d’instaurer de nouvelles lois concernant l’immobilier. C’est dans le but d’attirer investisseurs et ressortissants étrangers à siéger ou à se loger chez eux.

Quels sont les points qui font que ces lois se ressemblent ?
Dans cette partie du globe, il y a plusieurs pays rattachés à la France, faisons tous partie de la collective d’outre-mer française et le seul pays indépendant qui s’y trouve est Madagascar. Pour les Dom (d’outremer) français, que ce soit le dispositif PINEL, DUFLOT, GIRARDIN ou encore SCELLIER, c’est la France qui les dicte. Tous ces dispositifs ont les mêmes principes : la défiscalisation. C’est le fait de réduire les impôts sur l’immobilier des sociétés, des ressortissants, et même des natifs sur leurs investissements. En optant pour cette option de défiscalisation, les investisseurs succombent et investissent.

Dans quelles mesures, ces lois se diffèrent-elles les unes des autres ?
D’abord, contrairement aux autres pays de l’Océan indien, Madagascar est la seule à ne pas offrir de réductions d’impôts sur l’immobilier. Dans ce pays, il n’y a que deux options : soit investir avec les impôts imposés par l’Etat, soit s’abstenir d’investir. Mais pour ceux qui en ont, les différences ne sont pas négligeables. En effet, si tous les pays avaient les mêmes offres à proposer, les différents noms ne seraient pas utiles. A chaque loi, un seul pays l’utilise en général. Mais la principale différence se base surtout sur le taux de réduction. Toutes les lois mises en vigueur ont chacune leur taux respectif. Mais aussi, les publics ciblés, même si les plus visés sont les investisseurs et ressortissants étrangers, ne sont pas les même. D’autres visent des sommets tandis que d’autres offrent l’occasion à tout le monde d’en profiter.

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